Les “heures oisives”, ce sont celles d’Urabe Kenkô, écrivain japonais du XIVème siècle ayant consigné jour après jour dans ses carnets ses notes, ses impressions, ses idées.
La forme du “blog” retrouve quelque peu aujourd’hui cette liberté, cette absence de contrainte qu’avaient les “essais” et autres “notes de chevet” d’autrefois. Brèves que l’on lit sans y prêter garde, sans s’y attarder, sans y accorder plus d’attention qu’elles ne le méritent.
Ces billets parlent de l’”otium” – la paresse cultivée chère aux Romains –, du temps perdu, du chemin de chaque jour. De ces chemins qui “ne mènent nulle part” et qui sont notre lieu.









Urabe Kenkô, le Montaigne japonais selon Etiemble…
Longue vie aux Heures Oisives, dont les premières chroniques me ravissent.